Morage




 
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Rumeurs
• La neige qui tombe, doucereuse et froide, couvre les traces des monstres qui au creux de la nuit se cachent. Des disparitions sont signalées, en nombre suffisant pour que la population en entende parler et que l’inquiétude plante ses insidieuses griffes dans le cœur des habitants. Des cadavres sont retrouvés à l’aube, vidés de leur sang, malgré la vigilance de la milice des Veilleurs. Les vieilles légendes vampiriques auraient-elles décidé subitement de se rappeler aux vivants ? En savoir plus ?
• Il paraît que la célèbre et bien connue mercenaire aux cheveux d'albâtre Erha Damfays souffre d'un inconvénient conséquent. En effet, des bruits courent concernant les passagers clandestins qu'Erha transporterait avec elle. Des morpions !
• Les Veilleurs ont rapporté avoir été témoins d'une activité suspecte le long des côtes Moragiennes. Des débris d'un navire porté disparu ont refait surface, et la sombre silhouette d'un grand vaisseau sans pavillon a été aperçue à plusieurs reprises ! Prudence matelots !

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 Eryn Malartic

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Eryn Malartic
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Race : Demi-orc
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Eryn Malartic

Crocodiles are easy, they try to kill and eat you. People are harder. Sometimes they pretend to be your friend first



Fiche d'identité
• Âge : 70 ans
• Race : Demi-Orc
• Sexe : Masculin
• Orientation sexuelle : Indécise
• Groupe (Indépendant, esclaves, plèbe, noblesse, milice) : Indépendant
• Profession : Bouclier lige
• Statut (veuf, célibataire, marié, etc) : Célibataire
• Maîtrise de la magie : /
• Maîtrise du combat : Maître (Maître d’armes)
• Armes de prédilection : Armes de pugilat & Haches
• Lieu de vie (la cité de Morage, ou les environs) : Quartier Nord


Caractère

Réfléchi –

Survivre ne nécessitait pas uniquement la force d’un bras entraîné, mais également l’intellect suffisant pour distinguer quand frapper et quand discuter. Usage pourtant si utilitaire, s’étendant à volonté, comme le lierre sur le mur détérioré. Malgré sa grotesque ascendance, il dispose de tout son esprit et d’une logique qui, si elle n’est pas l’éclatante fierté d’une parenté, est en tout cas bien rôdée, prête à le sortir d’affaire et l’aider dans ses finalités. Jamais il n’a gondé tête baissée, que ce soit physiquement, ou psychologiquement, sans doute parce qu’il n’avait jamais considéré ses talents de guerrier comme ce qui le définissait.

Patient –

Plus jeune, il l’était bien moins, et pourtant, il a appris, souvent à ses propres dépend, aujourd’hui s’en félicitant. Il sait à présent comment juguler son impatience et sa nervosité naturelle pour servir à ses projets. S’occuper d’une enfant avait sans doute contribué tout autant à lui faire prendre conscience de la nécessité de dompter quelque peu cette part de sa personne qui autrement le dominait. Patient par éducation plus que par nature, il ne cesse de se féliciter de la sagesse qu’on lui a offerte.

Pessimiste – Réaliste

Jamais il n’a réussi à se fustiger à ce sujet. Le monde ne lui a pas prouvé qu’il puisse se permettre d’espérer, le peu qu’il ait pu priser avait eu tôt fait de disparaître. Il fallait dire qu’il n’était guère avantagé quand à profiter de la bonté et des bons côtés de ceux qu’il avait pu croiser. Sa parenté ne laissait présagé que ce genre de réactions, lorsqu’enfin on comprenait… mais peu importe, il n’ne souffrait, au moins, il n’était jamais désillusionné. L’utopie était loin de lui, bien loin… jamais il n’avait perdu de vue la vérité, ou bien n’avait-il jamais compris comment on rêvait ?

Intuitif –

Plus que logique, l’instinct le guidait, porté par une vie rude et sans apprêts. Sans illusoire magie ou impensable qualité, il pouvait simplement jouir d’une certaine sensibilité, une certaine fluidité dans la pensée. Peut-être était-ce là son ersatz de rêve personnel, d’être capable de se fier à ce qu’il ressentait sans avoir à toujours tout intellectualiser au point de tuer dans l’œuf toute velléité de pensée spontanée. Le combat l’y aidait, a simplement laisser parler, autant que la vie au palais l’avait aidé à surveiller ses paroles quand il le fallait.

Egal –

S’il avait dû se mettre en colère chaque fois que quelque chose était venu le titiller, il n’aurait certainement pas vécu jusque-là. S’il avait dû répondre à chaque menace, porter son cœur en bandoulière, il ne s’en serait certainement pas sortit. Fort heureusement pour lui-même, il savait parfaitement qu’il valait parfois mieux simplement ne pas réagir… en particulier quand on vous regardait en permanence comme une monstruosité. Tout est affaire de proportion, en toutes choses, et mieux valait ne pas dépenser plus d’énergie que ne méritait les contrariétés du tout-venant.

Flegmatique –

Des orcs aux humains en passant par les autres races, il en a vu et revu, et a fini par adopter une certaine nonchalance autant par besoin que volonté. Protéger son seigneur et sa famille était déjà suffisamment coûteux et fatiguant sans qu’il gaspille énergie et efforts auprès des autres lorsque cela n’était pas absolument essentiel. De combat de taverne en chasse haletante, il a assez expérimenté pour être convaincu qu’il vaut mieux prendre les choses comme elles viennent plutôt que d’en faire toute une histoire.

Cynique –

Impossible de s’en empêcher, et le reste de sa personne l’appelle à grands cris. Mais il l’inflige autant aux autres qu’à lui-même… Parfois, il vaut mieux rire que pleurer, et c’est exactement pour cela qu’il se permet de prendre les choses par l’ironie et ses joyeuses compagnes.

Et bien d’autres, sans aucun doute…  


Physionomie

Un visage creusé, traits marqués par les difficultés et les combats, et une vie dure comme les malachites de ses prunelles luisantes. Disques acérés, dans leurs orbites enfoncés sous sa ligne de sourcils à l’os sensiblement proéminent, surplombant un nez droit et fort. Pommettes hautes saillantes sur les joues creusées, la peau grisâtre de cicatrices ornée, et d’une barbe de plusieurs jours mangée. Expressif, à sa rustre manière, ses traits se mouvant avec une étrange fluidité, quoi que seules une poignée d’entre elle lui offrait un véritable semblant de beauté, ou sans doute davantage, de charisme. Masculinité d’une mâchoire carrée, blancheur souillée d’une chevelure négligée.  

Corps taillé pour le combat, endurant et gainé, muscles à la serpe découpés, saillant dans leur équilibre parfait. Rouages bien huilés, mouvements nonchalants ou nerveux selon la nécessité, fluidité et rythme balancé. Fort, rapide et agile, son être bien maîtrisé à présent, il s’est forgé pour tuer… on l’a forgé pour tuer. De cuir ou de tissu vêtu, son corps, sa personne, et plus expressive encore que son visage ou que cette voix, comme un instrument à corde dont chaque pincement se décline en milles échos nuancés. Plus grand que les humains, sa silhouette se fait fouet délié, promesses inavouées ou morosité, selon l’instant. Seul la pointe de ses oreilles détrompe, dans cet éloignement…


Histoire

Distant brouhaha d’une taverne bondée, vrombissante de ces voix éhontées, de ces esprits échauffés baignée… qu’il ignorait, qu’en cette soirée, oui, il ignorait. Royalement. Dans sa propre morosité, dans son propre mal-être plongé. Dans sa honte noyé. Il s’exécrait. Pour son manquement, pour son échec, pour cette trahison caractérisée qu’il avait perpétrée. Oh contre sa propre volonté… mais cela n’importait aucunement, cela n’importe pas le moindre instant. Il avait tellement honte… Ce n’était pas simplement un échec, c’était pire que cela, un meurtre en bonne et due forme, et il ne pouvait se le pardonner. Lui qui un temps avait été surnommé la meilleure lame de la région, lui qui s’était fait un devoir de ne jamais manquer à son maître. Il était un bouclier lige, un protecteur, il avait une famille à prémunir du danger…

Au passé, oui, c’était exactement cela… Il n’avait pu les protéger. Ou plutôt, il n’avait pu la protéger. Sa petite princesse, celle sur qui on lui avait ordonné de veiller. Délicate fleur à peine éclose, au doux nom d’Aszu’Naä, fille d’un conseiller de la race elfique, qui dans sa grande magnanimité avait accepté de voir le monstre qu’il était pour tous sous un autre jour, sensiblement plus valorisant, sensiblement plus flatteur. Une personne. Il l’avait recueilli alors même que sa déviante de mère, toute de noblesse pétrie, mettait bas, persuadée que sa naissance la protègerait et que, contre toutes ses attentes, elle était par son propre père reniée et abandonnait. Quelle chute que la sienne, et quelle plaisanterie que cette scion de haute lignée réduite à rien, son enfant conservé, issu d’une union qu’elle avait, follement, désiré.

Il n’avait jamais désiré connaître son histoire. C’était vers son potentiel futur qu’il s’était tourné, à la promesse de ce conseiller qu’il s’était accroché. Il avait offert tout son temps et son énergie à honorer son geste, à le remercier, à devenir son arme, son épée. Son bouclier. Affidé complet, à lui subjugué, subordonné… autonome et aventurier d’apparence, en son cœur était gravé la marque de cet être unique, jusqu’à ce qu’il soit renié. Mais il l’avait mérité. Sa fille était morte. Aszu’Naä, joyaux de sa famille, était morte par sa faute à lui, parce que tout ce qu’il était n’avait pas suffi, et qu’alors il n’était plus qu’une lame brisée, un objet rejeté et abandonné… et pourtant, il le méritait. C’était son châtiment et il était encore léger. Pitoyable créature qu’il était alors, capable de survivre seul, mais par son esprit, par cette loyauté encore bien présente…

La perte le tuait. Dépourvu en l’instant de la moindre once de fierté ou d’estime de soi, tout ce qu’il désirait était de dépérir vite et efficacement. Mais quelque chose en lui le refusait, cet instinct primaire qu’alors il détestait. Alors il buvait, en espérant oublier… Il devrait bien faire quelque chose de lui-même, après avoir été ainsi maudit et chassé, mais il était trop enfoncé dans le bourbier de ses sentiments écorchés pour parvenir à regarder cette vérité en face et y céder. Le monde, autour de lui, continuait de tourner, continuer d’avancer… sans doute lui faudrait-il faire de même, mais cette simple pensée le rongeait. Sourd au brouhaha alentour, il laissa la brûlure de l’alcool le réchauffer un bref instant, avant de soupirer, grimaçant, crocs en avant.

Il n’était pas prêt….

Entre vous et nous


• Pseudo : Meridya
• Âge : 23
• Comment avez-vous découvert le forum ? : Partenariat avec Weird Tales ^^
• Quelque chose à ajouter ? : Neup, si ce n'est pour le moment qu'il vaut mieux attendre la fin de la fiche avant de me lapider !


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Cam S. d'Ombreflot
Messages : 47
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Race : Humain
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*range ses cailloux* pas de lapidation, promis, bienvenue ! *____*


Parfois, tu sais... parfois, j'ai peur de moi.

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Cam S. d'Ombreflot
Messages : 47
Points : 6053
Race : Humain
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Je suis amoureux. Concrètement. Mais tu le sais déjà, alors je remballe mon admiration et te valide de ce pas. o/ Super à lire, et bienvenue officiellement. *^*


Validation
La cité de Morage t'ouvre officiellement ses portes. Tu peux dès à présent choisir une habitation et trouver un partenaire de jeu ou bien encore ouvrir les chroniques de ton personnage. Bon jeu parmi nous ! ♥



Parfois, tu sais... parfois, j'ai peur de moi.


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