Morage




 
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Rumeurs
• La neige qui tombe, doucereuse et froide, couvre les traces des monstres qui au creux de la nuit se cachent. Des disparitions sont signalées, en nombre suffisant pour que la population en entende parler et que l’inquiétude plante ses insidieuses griffes dans le cœur des habitants. Des cadavres sont retrouvés à l’aube, vidés de leur sang, malgré la vigilance de la milice des Veilleurs. Les vieilles légendes vampiriques auraient-elles décidé subitement de se rappeler aux vivants ? En savoir plus ?
• Il paraît que la célèbre et bien connue mercenaire aux cheveux d'albâtre Erha Damfays souffre d'un inconvénient conséquent. En effet, des bruits courent concernant les passagers clandestins qu'Erha transporterait avec elle. Des morpions !
• Les Veilleurs ont rapporté avoir été témoins d'une activité suspecte le long des côtes Moragiennes. Des débris d'un navire porté disparu ont refait surface, et la sombre silhouette d'un grand vaisseau sans pavillon a été aperçue à plusieurs reprises ! Prudence matelots !

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 Pile ou Face ~

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Finn Sæther
Messages : 11
Points : 5910
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Aithne ; Finn Sæther

Rien n'arrive jamais par hasard ~



Fiche d'identité
• Âge : 27 ans
• Race : Demi-elfe, envoûté.
• Sexe : Tout dépend de l'heure ~ De l'aube jusqu'au couché du soleil, Finn vit sous les traits de Aithne, une femme. Après que l'astre ait disparu de l'horizon, il reprend son apparence originelle.
• Orientation sexuelle : Pansexuel
• Groupe  : Plèbe
• Profession : Gérante d'un orphelinat le jour ; salopard la nuit.
• Statut (veuf, célibataire, marié, etc) :
• Maîtrise de la magie : Apprenti
• Maîtrise du combat : Compagnon en passe de maîtrise.
• Armes de prédilection : les katars et autres armes de poings.
• Lieu de vie (la cité de Morage, ou les environs) : Morage, quartier nord.


Caractère
Finn est un parfait miroir aux alouettes. Tout le jour, sous les traits d'Aithne, il est aimable, serviable et toujours de bonne humeur ; une personne parfaitement intégrée à la communauté de Morage, d'autant plus qu'il tient un des seuls orphelinats de la ville. Les voisins parlent d'une jeune femme polie, discrète qui est un véritable don du ciel pour les plus démunis et les petits abandonnés par le système. Mais, la réalité est tout autre. Ce comportement suave et gentil lui fout la gerbe. Passé maître dans l'art du mensonge, l'exercice lui est facile, mais cela ne veut pas dire qu'il ne l’arbore pas. Les enfants qu'il recueille son, pour certains, ses instruments d'espionnage favoris : personne ne soupçonnerait un gamin de vous surveiller. Cela ne veut pas dire qu'il n'a pas d'affection pour eux, bien au contraire, mais, il a clairement une préférence pour ceux qui lui sont utiles, bien qu'il essaye de ne pas le montrer, se cachant toujours sous un masque d'indifférence profonde.
Blessé par le fait d'avoir été vu comme un bâtard toute sa vie, sans jamais pouvoir accéder au pouvoir, Finn a décidé que les arts clandestins seraient sa manière de briller en société. Charmeur et provocant, c'est un homme qui parle franchement et qui ne supporte pas qu'on lui tienne tête ou qu'on lui donne des ordres. Plein d'esprit et riche d'une verve qui sait se faire aussi élégante que cinglante, il possède un petit cercle d'ami noble qui apprécie sa compagnie, qu'ils jugent « rafraîchissante ».
Sur le plan professionnel, on pourrait croire que c'est un jeune homme cruel, mais ce n'est pas le cas. Il est juste sévère et punis durement quiconque ne saurait répondre à ses attentes, tout comme le faisait son grand-père avec lui. Quant à ses contrats... Personne ne peut réellement témoigner de ce qui se passe entre le bourreau et sa victime.


Physionomie
Si son apparence féminine est plus que banale dans une ville comme Morage, avec ses longs cheveux noirs et son visage passe partout, le coucher du soleil réserve bien des surprises. Un port de tête hautain, des yeux bleu roi, arrogants et brillant toujours d'une sale lueur, font le charme de Finn, surtout lorsque ce dernier sourit. Des muscles atrophiés l'empêche de sourire d'une manière pleine, ainsi, seulement un côté de son visage se permet d'embraser une expression joviale, la teintant souvent d'ironie ou de mépris.
Longiligne, il possède la silhouette de tous les métissés elfes : des muscles, fins, discrets mais présents, sculptant son torse et ses bras avec grâce et force. Sa carrure, malgré sa taille haute, lui permet d'effectuer sans peine pirouettes et acrobaties propres à sa profession nocturne. Sa démarche souvent lente et assurée lui donne plus d'aplomb, quant bien même il a prit la sale habitude de marché légèrement sur la pointe des pieds. Finn sait se faire oublier, devenir l'ombre ou le recoin d'une pièce, mais lorsqu'il a décidé de briller en société, son charme et sa belle gueule font qu'il est difficile de ne pas être captivé par son aura charismatique.

D'un point de vu vestimentaire, quelques robes simples, de femme du peuple suffise à faire d'Aithne un rôle convaincant : aucune femme aussi occupée qu'elle, ne pourrait richement se vêtir ou profiter des bien faits du maquillage pour séduire. Finn, lui, aime les tenues pratiques tout en étant de factures nobles lorsqu'il se rend dans son cercle d'amis bourgeois. Pour ses missions, il endosse des nippes crasseuses qui pourrait appartenir à n'importe quel moragien.


Histoire
Les apparences sont trompeuses, tu sais. Les choses sont éphémères, versatiles et tout peu changer dans le battement d'un cil. A ta place, je n'y croirais pas non plus, mon brave. Je me dirais « Mais qui c'est cette folle, qui non content de parler d'elle comme un il, me fait la leçon, parce que j'ai eut la gentillesse de lui mettre la main au cul ?! » : mais, moi, j'ai vu des choses, je sais des choses. Et, c'est bien parce que j'ai envie, pour une fois, d'être réellement pédagogue, pas de le prétendre, que nous allons discuter un peu, toi et moi.

Tu vois, je suis né il y'a quelques temps déjà. J'aurais pus avoir un destin, si seulement la queue de mon père n'était pas aller se fourrer dans la chatte d'une femme du peuple. Une maîtresse, dirait-on avec pudeur aujourd'hui. Moi, j'appelle ça une pute. Une sale pute. Surtout lorsque l'on écarte les cuisses pour s'assurer des faveurs aussi brèves qu'inutiles de la part d'un noble. Sa favorite, que les autres femmes de la demeure l'appelait. Une parvenue et guère plus. Je n'ai que peu de souvenir de mon père, juste assez pour dire que je souris de la même manière. Et que je ne crèverais pas de la même manière. Parce que, se faire tirer un carreau en plein sommeil, ce n'est pas glorieux, ni triomphale et moi, moi, je rêve que le peuple m'adule, que se soit dans l'ombre ou dans la lumière.
Mais, revenons en aux faits ! Ma mère, cette charmante écervelée dû prendre ses affaires et quitter le château, ça le faisait mal de continuer à nourrir une maîtresse humaine et son petit bâtard, chez les elfes, tu comprends, n'est-ce pas ? Le seul problème dans l'équation, c'était que cette gourde ne savait rien faire. Ah si, faire des mômes, ça, elle savait, puisque quelques tempes après notre fuite, j'ai hérité d'une petite sœur. Nous étions revenus dans le domaine de ses parents, des petits nobles sans un sous et qui n'avait un titre que par la grâce du divin.

Mon grand-père était une peau de vache. Dans le genre salopard, je pense que j'en tiens une couche, tu vois, mais je tiens tout de lui. Il n'avait d'yeux que pour ma sœur, et moi, moi j'étais juste une merde. Un pauvre étron sur son tapis de soie crasseux. Mais, la soie à beau être pourrie jusqu'à la moelle, elle reste noble. Que moi, j'étais rien. Je dirais, que je m'en suis pas trop mal sortit pendant ses années là. Travailler pour lui faire plaisir, éviter les coups et surtout ça forge le caractère. Mais, je crois que ce qui me permettait de tenir, c'était ma grand-mère. Une femme incroyable, pleine de savoir et de mystère. Je l'adorais. Elle avait un petit laboratoire secret, dans lequel, elle m'a apprit tout un tas de choses : potion, remède. On pouvait passer nos après-midi, là, juste à tester des choses et rire de nos erreurs.

Seulement, voilà, ma mère, le jour de mes treize ans, à réussis à retrouver un époux. Pour la gloire et c'était un vieux con, qui avait juste envie d'une femme pas trop moche ni vieille pour lui pondre des gamins. Mais, personne ne lui avait dit que j'étais là. Une femme avec déjà un enfant mâle, ça fait tâche tu vois, d'autant plus quand c'est un sang mêlé. Un beau jour de printemps, elle est partie, avec ma sœur. Je ne sais pas trop ce qu'il advient d'elle. Enfin, ma mère doit être morte dans un coin et ma sœur doit elle aussi écarté les jambes sans se poser de question. D'ailleurs, on porte le même prénom, elle et moi. Enfin, moi entre guillemets, bien sûr. C'est peut-être la seule chose que j'aimais d'elle, son prénom, Aithne.
Moi, je suis resté au château de mes grand-parents. Malgré son attitude dure et sévère, le vieux voulait que je sois utile. Il m'a donc confié à un de ses amis, qui résidait dans la demeure à l'époque. Mystère et solitaire, personne ne le voyait, sauf ma grand-mère qui lui apportait son repas. Du jour au lendemain, on changea la localisation de ma chambre pour que nous puissions passer du temps ensemble avec mon... Mentor. Son enseignement m'a été des plus utiles ; sans quoi, nous ne parlerions pas ici, dans ce grenier vide, mon ami.

Dissimulation, mensonge, vol et espionnage... assassinat. Tant de choses acquises au fil du temps, au prix de côtes et de nez cassés ! Mais, même si j'adorais apprendre, j'étais toujours un pion. Un putain de pion, et, comme tu le sais depuis quelques minutes déjà, moi, je rêvais de lumière. J'ai alors été imprudent. Je devais être encore un gamin, dix-sept ans, pas plus, quand j'ai voulu me libérer et prendre mon envol, seul. Je n'aurais pas du tout. Oh, non, je n'aurais pas dû. Parce que, tu vois, ça m'a valut ce corps maudit. Pour ma sécurité, pour quelques temps, m'avait assuré ma grand-mère, pour que les soldats du roi ne me tue pas, moi, qui me suis permis de venir prendre une vie dans sa demeure, sous son nez. Mon mentor, se détourna de moi, mon grand-père me condamna à l'exil et ma chère, chère grand-mère m’affubla de ce corps.

Tu ne peux pas pas savoir comme je hais posséder un vagin. Remarque, non, tu ne peux pas savoir. Mais en vu de l'odeur de pisse que tu dégage, je pense que tu n'as pas de couilles non plus. J'ai donc voyagé. D'est en ouest et du nord au sud, jusqu'à trouver Morage. Je devais avoir vingt-et-un an lorsque je posais enfin mon cul ici. Et puis, j'ai remarqué quelque chose : personne n'accordait du crédit à une femme, personne. Sauf, si, elle était douce et gentille. Alors, j'ai essayé de faire plein de choses pour devenir ce masque, cette façade mielleuse à vomir. Mais, souvent, je ne pouvais garder un emploi.

En traînant un soir, dans une des rues les plus crasseuses, j'ai vu un groupe de gamin, essayer de buter un rat pour le manger. Et là, j'ai eut une idée ; Sordide, mais une idée quand même : pourquoi, est-ce que je ne les aiderait pas, ces mômes ? Ils m'aimeraient inconditionnellement, moi, la si gentille Aithne, gestionnaire d'un pensionnat... Et les plus méritant me rencontrerait sous mon vrai jour, pour devenir mes yeux et mes oreilles dans toute la ville. Je leur apprendrais quelques tours et l'art de mentir. Et, le pouvoir que don je rêvais tant, serais enfin à ma porter.

Du coup l'ami, la morale de cette histoire fort longue est que, tu devrais te renseigner plus en avant sur celle que tu pelotes. Enfin, de toute façon, je suppose que maintenant, ça sera difficile, n'est-ce pas ?

Le soleil embrasse alors enfin la terre, faisant basculer Morage dans le crépuscule et dans quelques heure, la nuit napperait la ville qui se parerait de lumières aussi frêles qu'hésitantes. Finn sourit alors que le sort qui le maintient femme le jour s'envole. C'est ce petit sourire en coin, moqueur et cynique, qui lui a léguer son grand-père et qui s'étire encore un peu plus, lorsqu'il contemple son interlocuteur, les yeux révulsés, la bave aux lèvres, par une corde au nœud coulant parfaitement exécuté pour que l'agonie soit lente. « La nuit ne fait que commencer » songe alors le jeune homme en s’engouffrant dans les ténèbres.


Entre vous et nous


• Pseudo : Miel
• Âge : toujours 24 ans ♥
• Comment avez-vous découvert le forum ? : Enfaite, je suis Veine. Mais faut pas le  dire.
• Quelque chose à ajouter ? : Moi, j'aime Murmure *-*


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Cam S. d'Ombreflot
Messages : 47
Points : 6053
Race : Humain
avatar
♥.♥

Moi aussi je t'aime. 8D


Validation
La cité de Morage t'ouvre officiellement ses portes. Tu peux dès à présent choisir une habitation et trouver un partenaire de jeu ou bien encore ouvrir les chroniques de ton personnage. Bon jeu parmi nous ! ♥



Parfois, tu sais... parfois, j'ai peur de moi.

 
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