Morage




 
Vie du forum


Event en cours

Rumeurs
• La neige qui tombe, doucereuse et froide, couvre les traces des monstres qui au creux de la nuit se cachent. Des disparitions sont signalées, en nombre suffisant pour que la population en entende parler et que l’inquiétude plante ses insidieuses griffes dans le cœur des habitants. Des cadavres sont retrouvés à l’aube, vidés de leur sang, malgré la vigilance de la milice des Veilleurs. Les vieilles légendes vampiriques auraient-elles décidé subitement de se rappeler aux vivants ? En savoir plus ?
• Il paraît que la célèbre et bien connue mercenaire aux cheveux d'albâtre Erha Damfays souffre d'un inconvénient conséquent. En effet, des bruits courent concernant les passagers clandestins qu'Erha transporterait avec elle. Des morpions !
• Les Veilleurs ont rapporté avoir été témoins d'une activité suspecte le long des côtes Moragiennes. Des débris d'un navire porté disparu ont refait surface, et la sombre silhouette d'un grand vaisseau sans pavillon a été aperçue à plusieurs reprises ! Prudence matelots !

Partagez | 
 

 Rhaenys

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Voir le profil de l'utilisateur

Rhaenys
Messages : 27
Points : 4975
Race : Humaine
avatar

Rhaenys




Fiche d'identité
• Âge : 23 ans
• Race : Humaine
• Sexe : Féminin
• Orientation sexuelle : Homosexuelle - Une femme dans chaque port
• Groupe : Pirates
• Profession : Honnête marchande, juré.
• Statut : Célibataire
• Maîtrise de la magie : /
• Maîtrise du combat : Compagnon
• Armes de prédilection : Sabre
• Lieu de vie : Son navire + Des auberges



Caractère

Elle était destinée à être une âme zélée et obéissante, agréable et souriante à l’égard de ses maîtres. La raison qui l’a poussé dans l’autre direction, elle-même ne la connaît pas vraiment. La cruauté de son maître, sans doute, ou l’impossibilité de choisir après sa mort. Toujours est-il que les années chez les pirates ont rapidement transformés sa vision des choses.
La force est le seul moyen de s’y faire respecter et elle a intégré cela à sa vision du monde. Rhaenys voit dans la piraterie son seule espoir de liberté et de survie, elle n’a donc aucun regret à faire ce qu’elle fait. Pour autant, elle n’est pas dépourvue de compassion. Si elle n’a que mépris pour les riches marchands et la noblesse, elle libère toujours les esclaves qu’elle trouve à bord des navires abordés. Qu’il s’agisse d’un moyen de se racheter ou de tendresse vis à vis de ceux qui partagent un sort qu’elle a connu, peu importe. Pour autant, elle ne se voit pas comme une voleuse des riches pour donner aux pauvres, ce qu’elle gagne est à son équipage.
Pour une ancienne esclave, elle a le don de se faire écouter et respecter. Elle ne commande pas à un équipage très nombreux, ni à une petite flotte comme son défunt capitaine, mais elle a réussi à réunir une petite équipe fidèle autour de ses méthodes. Pour cause, elle sait inspirer le respect à ses marins, plutôt que la crainte. Elle les connaît tous et sait leurs forces et faiblesses.


Physionomie

Rhaenys marque avant tout par sa petite taille, qu’elle compense de son mieux par une assurance sans faille. Elle commande sans broncher à des hommes la dépassant facilement d’une ou deux têtes. Toute en finesse, son corps est encore marqué par une période où elle e mangeait pas à sa faim. Ce n’est pas la pire cicatrice qu’elle garde de cette époque, puisqu’elle a littéralement le dos couverts d’anciennes blessures, certaines très vieilles. Fouets, bâtons et lames diverses ont laissés des marques jusqu’à ses cuisses, mais uniquement dans son dos. De face, elle n’a qu’une seule blessure, mais sans doute la plus impressionnante.
Une vilaine cicatrice marque sa joue gauche, remontant vers l’œil et encore au-dessus. L’œil gauche, elle ne l’a plus et porte donc un cache-œil noir au-dessus, quand elle n’enfile pas un bandeau rouge plus large. La vieille blessure durcit encore son visage qu’on pourrait pourtant trouver avenant sans cela. Elle a les lèvres charnues et agréables, mais le reste du visage tout en angle. Menton fin, nez étiré. Elle porte les cheveux roux et longs, et accroche parfois quelques breloques d’or et d’argent à ses oreilles.
En terme d’habillement, elle est encore une trop jeune pirate pour privilégié l’esthétique au pratique. C’est donc du cuir simple qu’elle enfile au-dessus des chemises simples. À sa ceinture pendent un long sabre d’acier, au manche soigneusement dépouillé de tout signe distinctif, ainsi qu’un vieux coutelas à la lame large.


Histoire

Rhaenys est née une esclave. Cela n’a rien de particulièrement surprenant, ou étonnant. C’est même considéré par plusieurs marchands comme un moyen efficace de renouveler son stock sur le long terme, une fois le commerce bien installé. Pour un particulier, c’est un peu plus compliqué, d’autant plus quand l’identité du père est inconnue — ou qu’on ne veut pas la révéler à la maîtresse de maison. C’est probablement ce qui est arrivé à Rhaenys, puisqu’elle fut confié à un marchand très peu de temps après sa naissance. Ses premiers souvenirs sont donc des différents esclaves qui étaient chargés de s’occuper d’elle en attendant d’être vendu à leur tour.

Son tour à elle vint quand elle eu huit ans, bien qu’elle ait déjà été prête à l’achat avant cela. On lui avait enseigné la langue, assez pour obéir, et les gestes de bases à connaître pour entretenir une maison. Son nouveau maître exigea qu’elle apprenne à relever des collets, dépecer des lapins et entretenir des lames. Il avait déjà bien assez d’esclave pour son chez-lui, mais il recherchait quelqu’un qui puisse l’accompagner à la chasse. Sans doute pensait-il que les élever jeune permettrait d’avoir un esclave compétent. De cette époque, Rhaenys garde un vague souvenir, celui de l’espoir qu’elle gagnerait enfin en stabilité, car avoir un maître était tout ce qu’un esclave pouvait désirer, n’est-ce pas ?

Elle ne fut jamais assez compétente pour maître Valkior. La petite esclave ne faisait jamais les choses assez bien, elle n’était jamais assez rapide. Le fait que Valkior tenait tant à s’alcooliser pendant ses chasses ne devait pas aider la perception qu’il avait de la jeune fille. Ce fut au cours des six années suivantes qu’elle appris les limites du corps humain. La douleur que l’on pouvait accepter avant de s’évanouir, le nombre de coups de fouet qu’il faut pour se mettre à crier. Tous les esclaves de son maître portait ces marques, car aucun n’était digne du train de vie qu’il leur offrait. La douleur et les cicatrices étaient les meilleurs professeurs, avait-il coutume de répéter.

Rhaenys avait la malchance de passer beaucoup de temps avec lui, chaque fois qu’il organisait une excursion hors de la ville pour ses parties de chasse. Parfois seul, parfois avec des amis, mais toujours avec elle. Plusieurs fois dans son enfance, elle se demanda s’il la haïssait. À l’adolescence, elle arrêta de se poser la question.

À l’âge de quatorze ans, les choses changèrent à nouveau. Il s’agissait d’une chasse comme la jeune fille en avait connu des centaines, à l’origine, mais elle dégénéra d’une bien étrange manière. Maître Valkior avait tenté de poursuivre un renard à cheval et il avait manqué de faire chuter son étalon sur des racines trop épaisses. Lorsqu’il était revenu, il avait commencé à reprocher à Rhaenys de ne pas avoir encercler correctement la proie, ce qu’elle ignorait seulement possible. Comme à son habitude, la petite esclave n’avait pas protesté, elle avait subi. Tous les esclaves de la maison lui avait appris à courber le dos et baisser la voix face à son maître, cela suffisait généralement à ne pas trop souffrir.

Cette fois-ci, il avait commencé par la baffer si fort qu’elle en était tombée à terre.

— Ton dos ! Ordonna-t-il pendant qu’il allait chercher la cravache.

Elle savait ce qui devait en retourner et souffla un faible « Non » qui par chance ne fut pas entendu. Les genoux à terre, elle serrait les dents en attente de la punition et tentait de ne pas pleurer, ou plutôt de ne pas se faire entendre. Cela ne ferait que l’énerver encore plus. Le premier coup est toujours le pire, mais elle réussit à contenir un gémissement de douleur, à s’en mordre la langue. Ce n’était pas une erreur à trois coups, ni à cinq, ni à dix… Cela commençait à faire beaucoup de coup pour un renard.

Il finit tout de même par s’arrêter, alors que Rhaenys était complètement au sol, s’empêchant de tomber complètement des deux mains. Elle pouvait sentir le sang dégouliner de son dos et ses vêtements tomber en charpie. La jeune fille n’avait pas entendu l’injonction qui avait arrêté son tortionnaire mais elle entendit ce qui suivit.

« C'est mon esclave. J'en fais ce que j'en veux.
— Si tu ne comptes pas la manger, la tuer est idiot. ... Et elle s'est soumise. »

La voix qui lui répondit appartenait à une femme que Rhaenys aperçut difficilement en relevant le nez. Une fille plutôt, à peu près son âge, ou plus vieille ? Aux cheveux bruns et aux yeux dorés. L’esclave ne savait pas qui elle était, mais elle osaot tenir tête à son maître et cela l’énerva encore plus. À ce moment-là, la jeune femme pensait qu’elle devrait en subir les conséquences.

« Bien sur qu'elle s'est soumise ! Je suis son maître ! Va jouer ailleurs, espèce de sotte, ou tu tâteras de ma cravache toi aussi.
— Ne. Me. Menace. Pas. »

Un frisson parcourut l’échine ensanglanté de la jeune fille : quelque chose ne tournait pas rond et elle le savait très bien, même sans parvenir à identifier exactement quoi. Pendant que son maître pestait et insultait, l’autre jeune femme ne semblait pas le moins du monde effarouché. Elle le contourna même sans crainte pour rejoindre Rhaenys.

« Hé. Debout. On s'en va. »

Sur le coup, elle avait bien trop peur pour répondre. Obéir, c’était défier son maître et risquer la mort, mais ne pas répondre à cette femme semblait être une plus mauvaise idée encore. Elle n’eut de toute façon pas le temps de faire un choix. Valkior hurla derrière, vexé jusqu’à la mœlle. Rhaenys eut juste le temps de voir l’autre femme s’écarter, puis la pointe d’un couteau qu’elle connaissait bien.

Elle avait poussé un hurlement de douleur qui lui avait arraché les cordes vocales. Son maître ne la visait pas, mais l’autre avait esquivé. La lame du couteau avait ripé contre sa joue, y laissant une marque profonde, avant de plonger dans son orbite gauche. Submergée de douleur et de sang, elle était tombée face contre terre, ses deux mains sur le visage en tentant d’arrêter le flux de sang. Pendant plusieurs secondes, elle avait complètement oublié tout le reste.

Quand elle avait enfin relevé le nez, c’était pour découvrir de son œil intact le cadavre de son maître et penché au-dessus de lui, un gros loup brun. Loup qui recula en la voyant.

Les heures qui suivirent, même après tant de temps, restent floues dans l’esprit de la jeune femme. Siobhan — elle apprit son nom plus tard — était aussi, si ce n’est plus paniqué qu’elle. Rhaenys avait réussi à marmonner quelque chose à propos de ne pas retourner à Morage, car elle serait exécuté là-bas. La loup-garou l’emporta donc chez les siens, où un certain Finn entreprit de l’empêcher de se vider de son sang. Elle dormit le jour suivant.

Ce n’est qu’après tout cela qu’elle put assimiler toutes les nouvelles informations. D’abord, son maître était mort, ce qui était sans doute le plus choquant pour la petite esclave. Ensuite, les loup-garous existaient. Son maître y avait parfois fait référence, des légendes dont il aurait tout de même aimé chassé la peau. Mais rien de sérieux. Rhaenys pouvait difficilement nier leur réalité à présent. Elle en côtoya plusieurs, en particulier la jeune femme qui lui avait sauvé la vie, mais qui semblait surtout s’en vouloir de lui avoir fait perdre l’œil. L’esclave, elle, ne lui en tint jamais rigueur. On lui retira aussi son collier de fer et elle fut considérée comme une femme libre.

Elle resta parmi eux pendant des mois, le temps d’être remise sur pied par un Finn qui insista pour qu’elle prenne du repos. Non seulement pour s’habituer à la perte d’un œil, mais aussi pour reprendre un peu de poids. C’est donc à l’âge de quinze ans qu’elle fut reconduite en ville par une Siobhan désireuse de lui offrir une chance de faire autre chose de sa vie.

Les options pour une esclave en fuite — car elle n’avait jamais été affranchie — n’était pas bien nombreuse à Morage. Rhaenys était encore jeune et elle craignait tout et tout le monde. Craignant d’approcher de la noblesse, elle traîna plutôt sa sauveuse dans les tavernes et bas-fonds de la cité. C’est là qu’elles rencontrèrent le Capitaine Evalor. Un elfe, âgé de plusieurs siècles et grands arpenteurs des mers, en recherche de mousses et matelots pour son nouveau navire amiral. Une aubaine, travaillé en mer garantissait à la jeune femme qu’elle serait à l’abri des regards, alors qu’importe qu’il trempe dans quelques activités illégales, n’est-ce pas ?

La première nuit, elle était de garde et faillit s’endormir par dessus le bastingage. La deuxième, elle faillit éventrer un autre matelot, qui s’était approché d’un peu trop près de son hamac. La troisième, c’est une joue et une oreille qu’elle prit à un autre mousse. Le matin du quatrième jour, on l’amena au capitaine, qui rit au nez de tous. Evalor n’était pas un enfant de cœur, mais il acceptait en son équipage tous ceux qui pouvaient se défendre. La fougue de la jeune femme l’intrigua, ou peut-être y reconnut-il quelque chose, elle ne le sut jamais.
Il ne la prit pas sous son aile, mais elle fut souvent assignée à nettoyer sa cabine ou à nourrir Corbeau, un oiseau qu’il avait on ne sait comment apprivoisé, et — quand il était là — il lui montra comment lire une carte. Comment se repérer par rapport aux étoiles, comment tenir un sabre. Peu aurait parié sur ses chances, mais il le fit et comment souvent avec son flair, cela paya. Elle servit sous ses ordres pendant dix ans et gravit lentement les échelons. Evalor n’était pas un pirate ordinaire, c’était l’un des plus grands. Il avait une flotte de près de 15 navires à ses ordres, quand elle le rejoint. Rhaenys servit sur la moitié d’entre eux.

Au début, elle s’était demandé s’il était vraiment très correct de voler ainsi, et de tuer ainsi. Mais la majorité des navires qu’ils abordaient contenaient richesses, vivres et esclaves. Elle arrêta bien vite de se poser la question. Formée au combat autant qu’à l’entretien d’un navire, elle se battait avec une surprenante agressivité pour la timide esclave qu’elle avait un jour été. À l’âge de ses 21 ans, elle était une figure assez connue de l’équipage et accéda au titre le plus honorable qu’elle puisse espérer. Capitaine de la Sirène Pourpre, un des plus petits navires de la flotte d’Evalor, mais c’était un bateau, à elle.

Pendant toute cette période, Rhaenys était repassé plusieurs fois par Morage, plus du tout inquiète de s’y faire voir. En tant qu’esclave, elle n’y était rien et tout le monde l’avait oubliée. Elle en profitait aussi toujours pour visiter les alentours et recroiser celle qu’elle appelait toujours sa sauveuse. Elle se sentait une étrange obligation de la revoir et Siobhan ne semblait pas s’en plaindre alors elles continuèrent.

Les deux années qui suivirent furent les plus belles de sa vie. L’inquiétude qu’elle aurait put ressentir à l’idée de commander à tant d’hommes disparut en quelques jours et elle se retrouva à apprécier grandement sa position. Elle suivait toujours les ordres de son Capitaine, mais c’était à elle de prendre les décisions concernant son bateau. Ses hommes l’appréciaient et respectaient ses méthodes et son commandement. Évidemment, tout cela ne pouvait pas durer.

Evalor avait régné sur les mers pendant plus de sept cent ans, il avait coulé d’innombrables navires et fait des milliers de victimes. Il fut tué par un éclat de bois brûlant, propulsé par la boule de feu d’un magicien. L’éclat lui avait percé l’estomac et il n’y avait plus personne à bord pour le soigner. On captura le Berlingot — navire où se trouvait le magicien qui avait déjà perdu la tête — et on fit voile vers la côte mais chacun savait qu’il était trop tard. Rhaenys resta à son chevet pendant son agonie. Il n’avait de cesse de lui sourire. Jusqu’au quatrième jour, où il la réveilla brusquement.

« Pars. Tu as toujours été trop douce, mais je ne vais pas te laisser crever comme ça. Ils vont se déchirer mon cadavre et mes navires. Prends la Sirène et va-t-en tant que tu le peux encore. »

De tout ce qu’elle avait appris de ses années de combat, ne pas douter de la sagesse de son capitaine était sans doute le plus important. L’ancienne esclave obéit sans réfléchir. Ou en réfléchissant juste assez : en plus de la Sirène, elle prit aussi soin d’emporter le Berlingot, navire peu équipé, mais parfait camouflage. Certains membres de son équipage désiraient rester, fidèles à d’autres capitaines et elle ne les retint pas. Une fois à plusieurs miles du navire amirale de son ancien capitaine, elle fut rejoint par un autre membre d’équipage qu’elle n’attendait pas : Corbeau. Il avait probablement suivit la main qui le nourrissait le plus. L’oiseau ne se plaisait définitivement qu’en mer.

Il ne fallut qu’une semaine pour que la prédiction d’Evalor se réalise, sa flotte se déchira entre capitaines concurrents. Les morceaux se répandirent aux quatre vents et comme c’était souvent le cas, il ne resta rien de son héritage. On ignore qui eut son cadavre mais il fut sans doute jetée à la mer.

Rhaenys s’en était allé sans demander son reste. Un navire lui suffisait, deux étaient une aubaine. Jamais elle n’avait réfléchi à ce qu’elle ferait sans son capitaine, car l’elfe semblait immortel. Mais après tout, qu’y avait-il d’autre à faire que de continuer ? Elle n’avait pas choisi cette vie, pas vraiment, mais elle y avait pris un sacré goût.

Entre vous et nous


• Pseudo : /
• Âge : 28 ans
• Comment avez-vous découvert le forum ? : C'est la faute à Sio.
• Quelque chose à ajouter ? : Nope


Voir le profil de l'utilisateur http://morage.forumactif.org

Murmure
Messages : 287
Points : 6136
Race : Archiliche
avatar
PIRATE ! *________________* Hell'come here ! :D



Il est parfois difficile de distinguer l'homme de la légende qui l'entoure.

Voir le profil de l'utilisateur

Orumhel Throfar Zulaksh
Messages : 66
Points : 6220
Race : Orc’sve / Usurf’sgrat (Félis)
avatar
Bienvenu(e) parmi nous !~ Bonne chance pour ta fiche GanD

Voir le profil de l'utilisateur

Veine Windsong
Messages : 36
Points : 6148
Race : Humaine
avatar
Bienvenue et que le rhum coule à flot ! ; 3

Voir le profil de l'utilisateur

Rhaenys
Messages : 27
Points : 4975
Race : Humaine
avatar
Merci à vous !

Et je pense en avoir terminé ^.^

Voir le profil de l'utilisateur

Cam S. d'Ombreflot
Messages : 47
Points : 6033
Race : Humain
avatar
Ça valait le coup d'attendre ! J'veux lire encoooore ! *^*


Validation
La cité de Morage t'ouvre officiellement ses portes. Tu peux dès à présent choisir une habitation et trouver un partenaire de jeu ou bien encore ouvrir les chroniques de ton personnage. Bon jeu parmi nous ! ♥



Parfois, tu sais... parfois, j'ai peur de moi.


Contenu sponsorisé

 
Rhaenys
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Rhaenys Targaryen
» Rhaenys Targaryen ∾ Fire & Blood
» I told you the words and then knew it was a lie * Rhaenys
» Le jeune lord et le dragon caché (pv Rhaenys Targaryen)
» Père et fille (Rhaenys)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Morage ::  :: Validation :: Fiches validées-
Sauter vers: