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Rumeurs
• La neige qui tombe, doucereuse et froide, couvre les traces des monstres qui au creux de la nuit se cachent. Des disparitions sont signalées, en nombre suffisant pour que la population en entende parler et que l’inquiétude plante ses insidieuses griffes dans le cœur des habitants. Des cadavres sont retrouvés à l’aube, vidés de leur sang, malgré la vigilance de la milice des Veilleurs. Les vieilles légendes vampiriques auraient-elles décidé subitement de se rappeler aux vivants ? En savoir plus ?
• Il paraît que la célèbre et bien connue mercenaire aux cheveux d'albâtre Erha Damfays souffre d'un inconvénient conséquent. En effet, des bruits courent concernant les passagers clandestins qu'Erha transporterait avec elle. Des morpions !
• Les Veilleurs ont rapporté avoir été témoins d'une activité suspecte le long des côtes Moragiennes. Des débris d'un navire porté disparu ont refait surface, et la sombre silhouette d'un grand vaisseau sans pavillon a été aperçue à plusieurs reprises ! Prudence matelots !

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 De sel et de fourrure - Alwine

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Alwine Linde
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Race : Humaine changeforme
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Linde Alwine




Fiche d'identité
• Âge : 19 ans
• Race : Humaine changeforme
• Sexe : Féminin
• Orientation sexuelle : Hétérosexuelle
• Groupe : Pirate
• Profession : Pirate, gabier
• Statut : Célibataire
• Maîtrise de la magie : Compagnon en magie changeforme
• Maîtrise du combat : Compagnon
• Armes de prédilection : Le sabre courbe et la fronde
• Lieu de vie : Bastion de l'Orque Rouge


Caractère

Débrouillarde – autonome – téméraire – opportuniste – curieuse – sournoise – voleuse – acharnée – violente – sociable – fidèle – affectueuse – déterminée – rancunière – teigneuse – rusée

Tu as longtemps dû t'occuper de toi toute seule, pendant que ta mère ramenait à la maison de quoi faire bouillir la marmite, et ça t'a rendue débrouillarde et autonome. Très vite, tu as appris à escalader les falaises, même les plus hautes, pour  dénicher les nids de mouettes, car les œufs et les poussins, quand on a faim, c'est un apport non négligeable à l'ordinaire. Et tu es devenue curieuse, par nécessite autant que par goût, car d'autres que toi cherchaient les mêmes trésors, parfois plus grands, plus forts, qui n'avaient pas peur de s'en prendre à toi pour accroître leur butin, et il te fallait dépister de nouvelles sources de nourriture, auxquelles ils ne pensaient pas ; tu appris aussi à les suivre pour trouver leurs cachettes, et les piller, sans le moindre scrupule, car il s'agissait de manger, et ta compassion pour autrui est devenue très limitée. Tu n'aurais pas survécu sinon. Tu es même devenue une teigne, qui n'hésite pas à frapper, et tant pis si tu prends des coups en retour. Tu n'abandonnes pas facilement, que ce soit un bien ou une idée, et la violence ne t'as jamais effrayée.

Pour autant, tu n'es pas devenue une sauvageonne. Mais pour toi, les gens se divisent en deux catégories : les tiens, et les autres.
Les tiens, c'est ta mère, ton équipage et tes quelques amis. Envers eux, tu es d'une fidélité sans faille, et tu ne comptes pas tes efforts. Tu te montres agréable et affectueuse, presque collante même, toujours prête à parler ou à écouter, et si tes conseils ne sont pas des plus sages, ils tendent à réchauffer le cœur par la détermination que tu mets à aider. Tu fais preuve de générosité aussi, partageant sans rechigner ce que tu possèdes, et jamais tu ne voleras un ami. Et même si tous ne te rendent pas ta fidélité, si tu te venges, tu feras en sorte de ne pas léser les autres. Car il est au sein d'un équipage comme au sein des autres groupes, il y a des amitiés et des inimités, mais ceux que tu n'aimes pas, tu t'en vengeras sans mettre en danger le groupe. Ainsi aucun de tes camarades n'a à craindre ta lame lors d'un combat, car tu ne peux savoir si son bras ne sera pas celui qui détermine la victoire ou la défaite. En revanche, il peut craindre les échardes dans sa couverture, le morceau de pain moisi si tu es celle qui distribue, le sel renversé dans sa gamelle. Tu es une teigne, et tu sais rendre la vie impossible, sans craindre de prendre des coups en retour. En revanche, si un étranger s'en prend aux tiens, lui peut tout redouter, car toute ta ruse et ta détermination se mettra dans ta vengeance. Les tiens connaissent ta nature de changeforme, auprès d'eux tu n'en fais pas mystère, et souvent ils t'ont vue sous ta forme totemique.

Envers les autres, tu n'es pas la même femme. Tu es d'un premier abord facile, souriante et bavarde, mais on peut assez facilement s'apercevoir que cette façade ne se laisse pas facilement pénétrer, et si tu ne sembles pas te dissimuler, tu ne te dévoiles pas. Tu es joyeuse, vive et inconséquente, mais tu n'es pas ouverte. Tu peux passer du bon temps avec des inconnus, mais tu ne te départis pas de ta méfiance, et le lendemain, tu les oublies sans mal, tandis qu'eux ne se souviendront de toi que comme une compagne de beuverie enthousiaste, qui jure autant qu'un homme, et guère plus. Les plus observateurs, peut-être, auront noté que tu jouais souvent avec les lanières de ta fronde...

Sur le navire, tu es gabier : tu passes ton temps dans les cordages et la mâture, à ajuster les voiles, à surveiller l'horizon, et lors des abordages tu n'hésites pas à t'élancer, sabre au clair, face à l'ennemi.


Physionomie

Tu es un bout de femme grande et maigre, surmontée d'une tignasse de feu qui t'a fait surnommer l'allumette. Ta silhouette n'est pas vraiment féminine, toute en membres longilignes, avec des mains longues et sèches, des épaules solides, un torse qui évoque davantage l'adolescent que la jeune femme que tu es.
Tout en toi porte l'empreinte de la mer, qui a bercé toute ta vie. Ton teint de rousse, buriné par les embruns, et constellé d'une myriade de tâches de rousseur sur le visage, les épaules et le haut du torse, et même ta chevelure incandescente, dont les mèches supérieures ont pâlies sous le baiser permanent du soleil, et dont la masse, bien que lumineuse, est rêche comme de l'étoupe.
Ton visage n'est pas totalement dépourvu de charme, sans faire montre d'une réelle beauté. Ton nez s'épate un peu, laissant penser qu'un peu de sang métis coule dans tes veines, de même que tes lèvres pleines, charnues même, et maquillée de pourpre, tandis que tu soulignes de noir tes yeux pâles, dont la nuance oscille entre le bleu, le gris et le vert en fonction de la lumière. Ce maquillage est ta seule coquetterie. Tes pommettes sont hautes, et accentuées encore par tes joues creuses d'enfant qui ne mange pas toujours à sa faim. Ton front haut et ton menton volontaire empêchent ton visage d'être vraiment féminin, mais tu y gagnes en crédibilité ce que tu perds de beauté.
Ta tenue n'est pas plus femelle que ton allure. Des chemises d'hommes estompent davantage encore tes formes, dont les manches souvent relevées dévoilent tes bras noueux, des braies qui tombent de tes hanches étroites sur des cuisses nerveuses et des mollets solides. Lorsque le temps est chaud, tu demeures les pieds nus, tu trouves cela plus pratique pour courir sur le pont ou parcourir les cordages, et la peau en est assez rude pour que tu ne sois pas gênée par la nature du terrain. Si il fait froid, tu porte tout de même de vieilles bottes au cuir râpé et décoloré. A ta ceinture, on peut voir pendre une fronde de cuir, une bourse de petites pierres rondes et un sabre courbe.

Et puis, parfois - souvent, même - tu n'es pas humaine. Tu uses de la magie qui te vient de ta mère, la seule que tu maîtrises, pour changer de forme. Tu deviens alors un vari roux, un marsupial de soixante centimètres de long, pourvu d'une queue noire tout aussi longue, et arborant une magnifique fourrure rousse, douce et épaisse, dont émane un surprenant parfum fruité. Ta tête et tes pattes sont aussi d'un noir d'encre, avec une tache blanche sur la nuque. Ton museau est fin et allongé, et sur ta face tes yeux ressortent fortement, d'un jaune pâle, si ronds qu'ils te donnent un air perpétuellement surpris, accentué par la crinière qui dissimule tes oreilles. Comme les singes et les humains, tu possèdes des mains avec des pouces opposables, ce qui te rend très habile. Ton allure, alors, évoque un peu une peluche, jusqu'à ce qu'on remarque les canines allongées qui dépassent de ta gueule. Comme un chat, ce pour quoi on te prend parfois, ton allure douce dissimule une grande agilité.


Histoire
Libre à vous d'écrire une longue histoire en poussant au maximum chaque détail ou, au contraire, de n'indiquer ici que l'essentiel.

Marie Longueterre est ta mère, elle était putain à Morage quand elle a rencontré ton père, au départ un marin comme d'autres pour elle. Mais à chaque escale il venait la voir, et elle s'aperçut bien vite qu'il était plus pirate que marin, gabier sur le Serpent de Mer. Puis un jour, il repartit, et elle le suivit. Elle devint Marie Linde, femme d'Alvin Linde, et vint vivre au Bastion de l'orque Rouge. Elle abandonna ses précédentes activités, et quelques travaux de couture suffisaient à compléter la solde que son époux ramenait de ses voyages, parfois fructueux, parfois vains. Et puis un jour, elle se découvrit enceinte de toi, et attendit avec hâte le retour du Serpent, pour annoncer la bonne nouvelle à son époux. Mais lorsque le navire fut à quai, alors qu'elle cherchait Alvin parmi la foule des matelots, ce fut le maître d'équipage qu'elle vit venir vers elle, le bonnet à la main et la mine endeuillée. Alvin était mort lors d'un abordage. Comme le voulait la coutume à bord du navire, beaucoup avaient donné une part de leur prime pour la veuve, en sus de la part du défunt, et une somme rondelette fut remise à Marie avec les possessions que son compagnon avait à bord.

Pendant un temps, elle vécut sur ce butin de veuvage, en augmentant son travail de couture, y ajoutant du ménage et de la blanchisserie. Lorsque tu es née, ta mère t'a appelée Alwyne, en mémoire de ton père que tu n'as jamais connu. Marie était économe, mais la somme fut écoulée bien trop rapidement. Et pour subvenir à vos besoins, elle reprit son ancienne profession. D'abord pendant que tu dormais, puis lorsque tu commenças à poser des questions, elle t'envoya jouer dehors. Tu avais six ans, et tu appris vite à remplir toi aussi la marmite, en dénichant les œufs d'oiseaux marins, en ramassant des coquillages et des crabes. Beaucoup de gamins vivaient des mêmes expédients que toi, et la concurrence était rude et violente. Tu pris des coups, tu en donnas, tu volas et fus volée. Tu devins membre par hasard d'une bande de fortune, un de ses groupes de gosses qui deviennent voleurs, marins, soldats ou pirates ensemble, une fois grandis. L'un de tes compagnons de rapine t'enseigna l'usage de la fronde, et comment un coup bien porté pouvait engraisser la gamelle d'une mouette ou d'un chat.

Ta mère et toi avait vécu comme ça pendant quelques années, et contrairement à ce qu'on aurait pu croire, en la voyant se prostituer pendant que tu hantais les rues et les plages, vous étiez très proches toutes les deux. C'est elle qui t'expliqua pourquoi tu t'es mise à rêver, toutes les nuits, que tu étais un animal que tu ne connaissais pas, et que bien plus tard, un pirate se piquant d'érudition appela vari roux. Marie t'expliqua qu'elle tenait son teint caramel et ses cheveux noirs, si différents des tiens, de son propre père, et qu'il possédait aussi une autre particularité, celle de pouvoir devenir un animal, un chien des rues dans son cas. Elle te parla de la magie des change-formes, qu'elle ne possédait pas mais qu'elle connaissait, car son père l'avait prévenue que ses enfants pourraient en être bénis. Tu appris à devenir ce vari qui t'obsédais, et aussi à garder ce fait discret.

Puis tu eus douze ans, et ta mère décida qu'une prostituée dans la famille suffisait amplement. Tu ne sais pas exactement comment elle s'y est prise, mais tu es persuadée que si tu as été si facilement prise comme mousse sur la Sanglante, elle y est pour quelque chose. Tu avais un pied sur le pont, et si ta magie te venait de ta mère, il devint vite évident que de ton père tu tenais l'amour de la mer, du vent dans les cordages et tes cheveux. Tu appris ce que doit savoir un marin, et l'art d'un pirate. Tu appris l'usage du sabre, et celui des cordages. Cela te laissa des cicatrices, sur le corps et à l'orgueil, mais tu appris. En revanche, il ne fut pas nécessaire de t'apprendre à escalader les cordages et à arpenter les mâts, tu en découvris seule la saveur. Tu fus mousse jusqu'à tes quinze ans, et bien que tu ne t'en plaignes guère aujourd'hui, ce ne fut pas facile. Tu étais enfant, tu étais nouvelle à bord, tu étais mousse, et tu étais femme. Tu fus la femme de bien des marins, jusqu'à ce que tu apprennes à te défendre. Ensuite, tu reçus le fouet, mais les hommes se risquaient moins dans ton hamac. Et tu appris bien vite une parade efficace : les hommes ont du désir pour une gamine rousse, ils en ont moins pour un animal aux crocs pointus qui dort dans les cordages. Ton secret n'en était plus un, mais tu y gagnas en tranquillité.

Et sa témérité, sa détermination et surtout son agilité furent remarquées par le maître d'équipage. Tu quittas le rang de mousse pour devenir gabier. Tu appris l'art des voiles et des cordages, et même si il t'avais choisi, le maître d'équipage ne se montra pas tendre envers toi. Les cicatrices qui parsèment ton corps sont là pour rappeler que tu as appris aussi durement que n'importe qui. Il n'était pas tendre, mais il était juste, et de lui tu gardes l'amour des vents et des tempêtes, qui te forcent à te surpasser pour ne pas mourir. Gabier, tu l'es depuis quatre ans maintenant, et tu es parfaitement compétente à ton poste. Ta seule crainte est d'un jour devoir redescendre sur le pont...


Entre vous et nous


• Pseudo : Inaalwyn
• Âge : 28 ans
• Comment avez-vous découvert le forum ? : via partenariat
• Quelque chose à ajouter ? : Pardon pour le temps mis sur cette fiche, promis, elle avance !


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Abysse
Messages : 38
Points : 4880
Race : Non-Mort
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Bienvenu(e) sur Morage ! Et bonne chance pour ta fiche, si tu as besoin de quelques chose n'hésite pas :)

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Ayline
Messages : 20
Points : 4760
Race : Humaine (Change-forme)
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Une nouvelle change forme et pirate *-*

Bienvenue à toi c: ♥

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Murmure
Messages : 287
Points : 6156
Race : Archiliche
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Bienvenue par ici, n'hésite pas si tu as des questions ! :)



Il est parfois difficile de distinguer l'homme de la légende qui l'entoure.

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Alwine Linde
Messages : 12
Points : 4485
Race : Humaine changeforme
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Merci beaucoup !

Fiche terminée si Cam n'a rien à y redire :)

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Alwine Linde
Messages : 12
Points : 4485
Race : Humaine changeforme
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Hum, je me permets de faire un double post, dans combien de temps est-ce que ma fiche devrait être traitée ?

Voir le profil de l'utilisateur http://morage.forumactif.org

Murmure
Messages : 287
Points : 6156
Race : Archiliche
avatar
Avec toutes mes excuses. ♥


Validation
La cité de Morage t'ouvre officiellement ses portes. Tu peux dès à présent choisir une habitation et trouver un partenaire de jeu ou bien encore ouvrir les chroniques de ton personnage. Bon jeu parmi nous ! ♥




Il est parfois difficile de distinguer l'homme de la légende qui l'entoure.


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