Morage




 
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Rumeurs
• La neige qui tombe, doucereuse et froide, couvre les traces des monstres qui au creux de la nuit se cachent. Des disparitions sont signalées, en nombre suffisant pour que la population en entende parler et que l’inquiétude plante ses insidieuses griffes dans le cœur des habitants. Des cadavres sont retrouvés à l’aube, vidés de leur sang, malgré la vigilance de la milice des Veilleurs. Les vieilles légendes vampiriques auraient-elles décidé subitement de se rappeler aux vivants ? En savoir plus ?
• Il paraît que la célèbre et bien connue mercenaire aux cheveux d'albâtre Erha Damfays souffre d'un inconvénient conséquent. En effet, des bruits courent concernant les passagers clandestins qu'Erha transporterait avec elle. Des morpions !
• Les Veilleurs ont rapporté avoir été témoins d'une activité suspecte le long des côtes Moragiennes. Des débris d'un navire porté disparu ont refait surface, et la sombre silhouette d'un grand vaisseau sans pavillon a été aperçue à plusieurs reprises ! Prudence matelots !

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 Nialcen, fuite en avant.

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Nialcen
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Race : HUmain
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Nialcen




Fiche d'identité
• Âge : La cinquantaine, indéterminé.
• Race : Humain
• Sexe : Masculin
• Orientation sexuelle : Hétérosexuel
• Groupe : Indépendant
• Profession : Fossoyeur
• Statut : Célibataire
• Maîtrise de la magie : Maitre ( Nécromancie )
• Maîtrise du combat : Maitre ( Pancrace )
• Armes de prédilection : Cestes Greques amovibles métalique
• Lieu d'arrivée : Morage


Caractère
Nialcen est un homme bourru, grincheux et relativement désagréable. Souvent inique, presque toujours sarcastique, il n’est pas d’une sociabilité évidente. Irascible il n’est pas rancunier pour autant. Malgré tout cela, c’est un homme fiable, et surtout d’une indéfectible loyauté.


Physionomie
Il doit avoir la cinquantaine, autant dire un ancêtre là d’où il vient. Sa constitution robuste et son métier ont maintenu en grande forme cet homme d’âge mur.

Relativement grand lorsqu’il se redresse, sa musculature sèche d’homme de terrain n’en fait pas un colosse de foire. Mais cette dernière, développée au terme de décennies d’activités physiques se montre d’une redoutable efficacité.
Les cheveux poivre et sel ( saleté d’avatar trop blanc ) tirant vers le blanc, rarement coupés de frais et presque hirsutes rejoignent une barbe courte. Le visage taillé à la serpe, les yeux d’un bleu trop pâle, et une balafre assez nette le rendent proprement reconnaissable.

Enfin, ses mains « comme des battoirs » achèvent de poser ce portrait, d’un bel homme qui se néglige, et assez peu avenant.

Il est généralement vêtu d'une résistante tenue de cuir brun et de toile, plus fonctionnelle qu'esthétique. Si elle ne soulève pas de question pour une personne de son métier – fossoyeur - il est bon de noter qu'elle est renforcée de protections amovibles aux articulations, garnies d'une épaisse plaque de métal rivetée. Enfin, ses chausses bien qu’usées reste d’une grande solidité, attestant de leur qualité d’origine.


Histoire
Les deux jeunes blancs becs se saisirent de leur capitaine, dont les yeux avaient roulé mollement sur le côté alors qu’il heurtait le sol, tel un sac de son lâché inopinément.
Un filet de salive s’écoulait de sa bouche entrouverte, alors que ses hommes le trainaient hâtivement en direction de la caserne.

Le vieil homme eut un reniflement dédaigneux. Il s’accroupis, ramassa la sébile du pauvre ère qui mendiait devant l’auberge, y remis les pièces qui s’étaient éparpillées lors du brusque passage de l'individu inerte, et la lui replaça entre les mains. L’aveugle se mis à le remercier, dans un discours chevrotant que l’intéressé n’écoutait pas.
Il se releva, épousseta le devant de sa tunique, et poussa la porte de l’établissement. Derrière celle-ci la salle enfumée était bien silencieuse. Le coup d’éclat de l’homme n’était pas le premier, mais ils restaient toujours aussi spectaculaires.

Alors que chacun s’aperçu que le dévisager n’était sans doute pas l’idée du siècle, chacun repris ses activités. Les dés et les cartes reprirent leurs danses incessantes, les conversations en demi-teintes se firent entendre, et le claquement des choppes se fit entendre à nouveau.
Le fossoyeur retourna à sa table comme s’il ne s’était rien passé, en lâchant un « L’même chose » grinçant à l’attention de la serveuse qu’il croisait, sans même la décence de lui décocher un regard. Il s’installa dans sa chaise, à l’ombre de l’escalier, et repris sa lecture.
L’aubergiste vint le servir en personne et , connaissant le personnage, se contenta d’un « Cadeau de la maison, pour le service. », avant de repartir sans plus de cérémonie. Il connaissait fort bien cet habitué, à la place duquel nul habitant du bourg n’aurait songé s’asseoir. Par superstition, comme par crainte de se voir évacuer manu militari.
Cette chope, c’était bien le minimum qu’il put faire, mais – il le savait – le maximum que son client accepterait. Pourquoi ?

Pour lui avoir évité, et sans aucun doute avoir fait cesser, le racket des nouveaux miliciens du duc : la récente guerre contre les hordes de l’ouest avait drastiquement diminué les troupes, et nombre de jeunes hommes avides de la solde rondelette s’étaient engagés. Ces derniers, cupides et imbus de leurs nouvelles attributions s’étaient empressés de « mettre à contribution » les commerçants locaux. Les récalcitrants visitant gratuitement les geôles, quand ils ne finissaient pas battu comme plâtre par les troupiers.
Lorsque les trois hommes étaient entrés dans la grand ’salle comme en terres conquises, il s’était attendu au pire. Le trio en cote et tabard, la main au pommeau, s’avança vers le comptoir.
« Tavernier ! Il serait bon de verser ta dime… » Lança le jeune capitaine au tenancier de l’établissement. Un individu de dos, au comptoir, semblait encore attendre sa boisson, obstruant le chemin entre l’aubergiste et son créancier.

La situation semblant l’irriter, le jeune coq, posa lourdement sa main sur l’épaule du client et le tança de s’écarter tantôt : d’un revers, le client repoussa sèchement la main du soldat. L’homme se retourna lentement, accusant une demi-tête de plus que le milicien.
Ses yeux bleus acier transpercèrent son interlocuteur. Le silence s’instaura autour des tables. L’officier, offusqué au point d’en bafouiller, cracha un « Ecartes toi, manant, ou je te ferais tâter de ma lame céans ! » qui resta également sans réponse.
Puis, un des bras que l’homme avait ostensiblement croisé sur sa poitrine se déplia prestement, appliquant un soufflet magistral à son interlocuteur.
La violence du choc fut suffisante pour faire reculer le cuistre d’un pas, et faire tomber son casque Rus.

L'homme suffoquait littéralement de rage, et lorsque ses acolytes firent mines de vouloir s'interposer, la mine patibulaire emprunte de colère qui les fixa alors suffit à les en dissuader. Leur supérieur, s'étranglant en imprécation rendues incompréhensibles, mis sa lame au clair, et fendit l'air devant lui à deux main. Le client fit un pas étrange de côté, poussant plus son corps d'un pied que ne se réceptionnant, et gratifia son adversaire d'un solide crochet du gauche dans les côtes. Le souffle définitivement coupé, le soldat se raidi, les trait tordus en un rictus ridicule.

"Prochaine fois, mettra ton gambiso sous ta maille, gamin." annonça sévèrement l'homme. Puis il recula d'un pas en prenant une posture de combat, avant d'assener un direct du droit à la mâchoire du soldat défaillant. Le visage se déforma sous l'impact, le corps perdit toute substance, et le militaire s'effondra comme un poupée de chiffon, que seule retenu la poigne ferme qui venait de le mettre en déroute. Sans plus de cérémonie, le client traversa la salle sous le regard médusé des deux sous fifres, avant de jeter sa victime dehors.

"Feriez bien de le ramener." lança le vainqueur aux deux soldats, avant de les regarder fixement. La suite, vous la connaissez déjà.

Cet homme est le fossoyeur du village, et fut l'un des meilleur dux belorum de la grande guerre. Je ne vous conterais pas ses exploits de batailles, une chronique n'y suffirait pas. Mais son tempérament et un événement inconnu lui auraient coupé l'envie de porter les couleurs du royaume. Il passa les 5 années suivantes à ensevelir ses semblables, après une vie de combats et d'abus en tous genres. Malgré son grand âge pour un ancien homme d'arme, il restait fort alerte, et l'esprit aiguisé. Seules quelques rares personnes avaient connaissance de ce flamboyant passé. D'aucun qui n'auraient pu souffler à ces bleusailles qu'au sein d'un métier pour lequel on meurt si jeune, il faut redouter un homme âgé...
Le soir tombait sur le pont du bateau, alors qu'il lisait les dernières pages de son livre en se remémorant l’origine de son départ. Il clos enfin ce dernier, ferma les yeux ...
Et les rouvrit sur un paysage qu'il ne connaissait pas encore, Morage.

Entre vous et nous


• Pseudo : Nialcen
• Âge : 29
• Comment avez-vous découvert le forum ? : Taverne du Sel
• Quelque chose à ajouter ? : Let’s RP


Voir le profil de l'utilisateur http://morage.forumactif.org

Murmure
Messages : 287
Points : 6136
Race : Archiliche
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C'est ce qui s'appelle de l'écriture, et ça donne envie de replonger à fond dans le rp. Merci pour la lecture, et à très vite en jeu. 8D


Validation
La cité de Morage t'ouvre officiellement ses portes. Tu peux dès à présent choisir une habitation et trouver un partenaire de jeu ou bien encore ouvrir les chroniques de ton personnage. Bon jeu parmi nous ! ♥




Il est parfois difficile de distinguer l'homme de la légende qui l'entoure.

 
Nialcen, fuite en avant.
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